lundi 31 mars 2008
Musée d'Orsay 2
(Tableau: Les raboteurs de parquet de Caillebotte)
samedi 29 mars 2008
mercredi 26 mars 2008
Centre Pompidou
Bon, ce voyage à Paris, et surtout le centre Pompidou avait pour but essentiel de voir de visu les oeuvres de Louise Bourgeois (car sujet de mon exposé en art contemporain prochainement).
Le centre Pompidou a fait une rétrospective quasi-complète, presque parfaite de l'oeuvre entière de l'artiste (qui a quand même 70 ans de carrière artistique). J'ai pu enfin découvrir les dizaines d'oeuvres que je n'avais jamais vues que sur papier glaçé.
Son oeuvre est toute entière dédiée à la matérialisation de ses fantasmes et à l'exorcisation de ses souffrances (la trahison du père étant au centre). Thèmes majeurs, les sculptures-totems (voir ci-dessous, les Personages), les femmes-maisons, les sculptures aux formes d'excroissances sexuelles, les araignées.... Ma préférée est Arch of Hystéria (son oeuvre la plus esthétique en fait)
"L'horizontalité, c'est vouloir s'abandonner, s'endormir. La verticalité, c'est tenter de s'enfuir. Tout ce qui perd et qui flotte représente un état d'ambivalence et de doute"
Le centre Pompidou a fait une rétrospective quasi-complète, presque parfaite de l'oeuvre entière de l'artiste (qui a quand même 70 ans de carrière artistique). J'ai pu enfin découvrir les dizaines d'oeuvres que je n'avais jamais vues que sur papier glaçé.
Son oeuvre est toute entière dédiée à la matérialisation de ses fantasmes et à l'exorcisation de ses souffrances (la trahison du père étant au centre). Thèmes majeurs, les sculptures-totems (voir ci-dessous, les Personages), les femmes-maisons, les sculptures aux formes d'excroissances sexuelles, les araignées.... Ma préférée est Arch of Hystéria (son oeuvre la plus esthétique en fait)Centre Pompidou
Oeuvre de Louise Bourgeois, Maman. "Ma meilleure amie était ma mère et elle était intelligente, patiente, apaisante, raisonnable, subtile, indispensable, ordonnée et utile comme l'araignée."
L'artiste a fait des sculptures d'araignées dès les années 90, et la symbolique de cet animal est une composante importante de son oeuvre.
L'artiste a fait des sculptures d'araignées dès les années 90, et la symbolique de cet animal est une composante importante de son oeuvre.
Centre Pompidou
"Je voudrais passionnément que Paris possède un centre culturel comme on a cherché à en créer aux Etats-Unis avec un succès jusqu'ici inégal, qui soit à la fois un musée et un centre de création où les arts plastiques voisineraient avec la musique, le cinéma, les livres, la recherche audiovisuelle, etc. [...] Tout cela coûte cher, je le dis franchement. Mais sur plusieurs années, c'est finalement une goutte d'eau dans le budget de l'Etat, et si l'objectif est atteint, ce sera une réussite sans précédent."
Georges Pompidou, Le Monde, 17 Octobre 1972
lundi 24 mars 2008
Vlaminck, un instinct fauve (Musée du Luxembourg)

"...j'ai tenté toute ma vie de peindre ces sentiments intraduisibles par la parole et par la plume en me servant des couleurs pour arrêter le film du temps et le fixer sur la toile"
Vlaminck est un peintre affilié le plus souvent au courant du fauvisme, et c'est d'ailleurs en grande majorité ce que nous présente l'expo du musée du Luxembourg. « Je haussais tous les tons, je transposais dans une orchestration de couleurs pures tous les sentiments qui m’étaient perceptibles. J’étais un barbare tendre et plein de violence » Une de ses phrases les plus célèbres, sur sa manière de peindre par couches de couleurs pures, à la touche énergique, presque violente.
La rétrospective présente ses oeuvres de 1900 à 1915 (et c'est dommage parce que le tableau que j'aime violemment, -un chemin enneigé et tourmenté-, n'y figure pas et que j'aime pas le fauvisme). On peut voir une grande évolution entre ses oeuvres de début et celles, plus cubistes, du début 1e guerre. Il est pas très doué en portraits (aha), contrairement à ses natures-mortes et ses paysages.
En bref, un de ses thèmes favoris est le pont de Chatou, présent dans de nombreux tableaux. Son oeuvre Les Baigneuses (une référence à Cézanne auquel il s'intéresse) est insolite dans son parcours, pas désagréable du tout, et peut-être influencée par l'art nègre pour les visages (voir par la suite le bon vieux Picasso). En 1907 il opère une mutation, mais toujours attaché à la couleur, et il utilise systématiquement le blanc.
Une expo sympa, mais moins complète que, par exemple, l'expo Man Ray (mais on ne peut pas tout avoir). Mais il faut savoir qu'une bonne partie des oeuvres présentées proviennent de collections privées, qui sait, peut-être qu'on ne les reverra plus jamais. Ahaha m'en fous j'y étais (lol).
"...Les portraits vrais comme des paysages vivants, des paysages humains, tristes ou beaux, avec toutes leurs tares, leur gâce indigente ou crasseuse"
Musée du Louvre 17
Musée du Louvre 15
Musée du Louvre 14
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